Douleur

Je suis là, tordue par la douleur. Elle a fait fuir toute énergie de mon corps. Mais pas celle d’écrire. Je crois naïvement que de poser ces mots va me libérer, même juste un peu. Il y a une part de vrai, mais la vérité, c’est qu’à la fin je serais toujours dans le même état physique.

Cela fait maintenant quinze heures que cette douleur m’habite. Neuf cent minutes que mon coeur étouffe, qu’on le martèle et qu’on lui plante des aiguilles. Cinquante quatre mille secondes qu’il bat deux fois plus vite qu’à la normale et qu’il essaie de récupérer son rythme.

Au commencement il n’y a que la douleur physique, celle qui est si forte et intolérable qu’elle veut t’arracher des cris, des larmes. Tu la connais cette douleur, alors tu lui résistes, en espérant qu’elle sera fatiguée avant toi. Sauf qu’aujourd’hui elle gagne, et tu craques. Et elle est loin d’en avoir terminé, ce n’est que la première étape. Une fois ce premier obstacle franchi, elle te vide de l’intérieur, elle mange chaque part d’énergie qu’elle croisera jusqu’à ce que ton esprit n’ai plus qu’un seul mot en tête : dormir. Mais ne compte pas là dessus, elle feras tout pour te garder éveillé en lançant à nouveau deux ou trois couteaux. Épuiser le corps ce n’est qu’une autre étape. Son objectif c’est de te vider de toutes émotions. Elle te diras que dissocier ton esprit en lâchant prise sur ton corps te soulageras. Et elle  a raison. Mais en faisant ça tu lui laisses libre accès au placard aux démons que tu as mis tant de temps à cacher. Et elle se fera un malin plaisir à les sortir un par un et à jouer avec tes peurs les plus enfouies.

Après plus de vingt ans à la côtoyer, où je l’ai parfois laissée m’emporter, je retiens que le mieux est encore de l’accepter, de la laisser cohabiter. De toute façon je n’ai pas vraiment le choix, il n’existe pas encore de remède qui pourrait l’éradiquer, alors je dois la laisser jouer quand ça lui chante. Elle continue d’ailleurs de le faire en ce moment même. J’ai juste appris à l’ignorer un peu.

Elle m’a quand même apportée deux choses dans ma vie : de la patience. Beaucoup de patience. Et cette faculté de ne jamais regretter quoique ce soit.

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Ambidextrie : maladie mentale ?

La définition d’ambidextrie que l’on trouve partout ressemble à ça : « L’ambidextrie est la capacité pour une personne d’être aussi habile avec les deux bras (le terme est aussi utilisé, plus rarement, pour les jambes, par exemple pour le pied d’appel). »

Alors oui, mais non. Commençons par détruire les mythes qui entourent les personnes ambidextre, pour mieux comprendre leur fonctionnement, et ensuite on se feras une vraie définition du terme.

« Un ambidextre peut utiliser ses deux mains en même temps pour faire deux choses différentes. » : C’est faux. Cela nécessite une synchronisation des membres et non l’habilité dont les ambidextres sont dotés, donc non, un ambidextre n’y arrivera pas plus facilement qu’une autre personne.

« Une personne qui apprend à utiliser sa main non dominante devient ambidextre. » Encore faux. Avec de l’expérience, on peut acquérir beaucoup d’aisance avec la partie non dominante de notre corps mais elle ne deviendra jamais dominante. Tout ça vient de votre cerveau qui a un hémisphère dominant (mais on en reparle plus tard).

« Un ambidextre est plus intelligent. » Toujours faux. Ils sont plus habiles (et encore pas forcément), mais ils ont surtout une meilleure capacité d’adaptation puisqu’ils utilisent à part égale les deux hémisphères du cerveau. Mais cela ne joue pas sur son intelligence.

« Un gaucher contrarié (qui s’est toujours servi de sa main droite par obligation, oui oui les gauchers sont marginalisés, soit volontairement est un ambidextre. » Vous l’aurez deviné, c’est encore faux. Les deux hémisphères de notre cerveau communiquent entre eux grâce au corps calleux, et chez les gauchers cette zone est plus grande que chez un droitier, le gaucher a donc plus de dextérité et d’aisance. Mais il n’est pas ambidextre pour autant.

« On peut devenir ambidextre. » FAUX FAUX FAUX, être ambidextre est une maladie. Maintenant que c’est dit, on peut passer aux explications.

source : pinterest

 

Pour commencer, on va avoir besoin de parler de latéralisation gérée par le cerveau. Par exemple, un droitier va utiliser principalement l’hémisphère gauche de son cerveau et inversement pour un gaucher. La latéralisation détermine l’hémisphère dominant, celui qui vous dira si vous êtes gaucher ou droitier, et cela n’empêche pas votre corps d’avoir une aisance avec le pied gauche si vous êtes droitier par exemple. C’est juste que, dans sa majorité, votre corps aura de l’aisance du côté droit mais pas forcément pour toutes les parties du corps.

Une vraie personne ambidextre ne possède pas de latéralisation, elle est ni gauchère, ni droitière. Elle est à la fois les deux mais aucun des deux en même temps. Donc le cortex moteur (qui est à gauche pour un droitier et inversement pour un gaucher) se retrouve dans les deux hémisphères chez un ambidextre, il n’y aucune distinction. Les deux hémisphères peuvent fonctionner en même temps et les fonctions principales ne sont pas forcément « rangées » dans le bon hémisphère. Selon certaines études, une personne ambidextre serait plus susceptible de devenir schizophrène, dépressive ou atteinte d’une autre maladie mentale. Sachant que le fait d’être ambidextre est déjà considéré comme une maladie mentale, puisqu’elle ne permet pas de définir une latéralisation du cerveau.

L’ambidextrie reste une maladie difficilement décelable, très rare car elle ne toucherais même pas 1% de la population. Parmi les célèbres ambidextres nous pouvons retrouver : Michel-Ange, Léonard de Vinci, Kurt Cobain, Noel Gallagher, Keith Moon, James Abram Garfield (vingtième président des États-Unis) ou encore de nombreux sportifs. Et oui, l’ambidextrie est un grand atout pour les sports ou la musique.

Le terme ambidextre est souvent utilisé à tort à travers, souvent pour désigner un gaucher ou un droitier contrarié. Alors j’espère que cet article vous aura éclairci sur le sujet.

Un rendez-vous surprise avec un livre

Quel lecteur n’a donc jamais craqué sur une si belle couverture de livre, en survolant le résumé ou même sans l’avoir lu, s’est retrouvé totalement déçu par le contenu ? Les jolies couvertures font de nombreuses victimes chaque année. C’est beau dans la bibliothèque, certes, mais si ça ne nourrit pas votre esprit d’une façon ou d’une autre, quel intérêt a-t-il ? En tant que lectrice assidue j’ai besoin d’être touchée, bouleversée, qu’un récit me fasse réfléchir, qu’il me fasse voir les choses d’une autre manière, qu’il me fasse voyager ou simplement sourire.

En me baladant dans l’univers de Bookstagram, je suis tombée sur le concept de Blind date with a book, qui propose des livres sobrement emballés, avec seulement cinq mots ou thèmes du livre pour vous faire une idée de son contenu.

Au revoir superficialité et bonjour aux découvertes.

Nous sommes vite perdus en librairie face à tant de choix, alors forcément on se tourne vers des titres ou des couvertures qui attire l’oeil, parce que non, lire dix milles résumés avant de choisir notre prochaine lecture n’est pas envisageable. On choisit la facilité et on passe sûrement à côté de nombreuses merveilles.

Et bien, Blind date with a book vous propose de rencontrer ces livres délaissés, que l’on juge moins beaux et qui pourtant sont de petits trésors.

Le concept a vu le jour dans une librairie australienne, puis en Angleterre. Le succès grandissant, ils proposent maintenant ce service sur internet et livrent partout dans le monde, que vous soyez les pieds dans le sable chaud d’une île déserte ou dans un igloo avec des phoques. Faut juste savoir lire en anglais – en espérant que quelqu’un importe cette fabuleuse idée pour les francophones.

J’ai choisis des thèmes qui m’attirent beaucoup mais que je lis peu. Et c’est également une très bonne raison de me remettre à lire en VO. C’est sûrement masochiste de ma part de reprendre la VO avec de la science-fiction mais que voulez-vous, on a tous un côté sadique qui ressort d’une façon ou d’une autre hein.

J’ai d’abord été conquise par l’emballage – oui oui il m’en faut peu pour être heureuse – la typo machine à écrire et ces coccinelles qui se baladent un peu partout. Je l’ai déballé délicatement sans déchirer le papier – que je n’ai même pas encore jeté parce que je l’aime bien, niveau bizarrerie on est bon là – et…

Effectivement la couverture ne me plaît pas. Les photos tirées de films c’est pas mon dada. Sauf que j’ai lu le résumé, puis les premières pages et il me tente toujours autant. Alors on peut dire que le pari est réussi : ne jugeons pas un livre à sa couverture !

Et je pense même regardé le film par la suite, Premier contact en français, que je ne connais pas et que j’ai envie de découvrir pour le coup.

Et pour parler prix, tous les livres du site sont à 7£99 + frais de port d’environ 2£ pour la France ce qui est très raisonnable puisque les livres proposés coûtent plus chers en librairie, pas de pertes d’argent et de belles découvertes en vue.

J’hésiterais pas à retenter l’expérience une fois celui-ci lu ! Et vous, l’expérience vous tente ?

CoeurdeCanard.

Ma Pile à lire pour le Pumpkin Autumn Challenge 🍂

Ah l’automne, sûrement la saison préférée des lecteurs ! Synonyme de douceur, de couleurs chaudes mais aussi de frissons, l’automne offre une panoplie de choix de lectures ! Et la booktubeuse Guimause nous propose un challenge qui se déroule du 1er septembre – oui oui je suis un chouilla en retard – jusqu’au 30 novembre pour lire de 2 à 6 livres minimum avec les 3 menus différents proposés dans le Pumpkin Autumn Challenge ! Je vous laisse allez voir en détails tout ça et moi je me contenterais de vous présentez des livres pour chaque menu et catégorie, et pourquoi pas vous donnez des idées de lecture de saison !

   ◊ MENU 1 : L’automne Frissonnant ◊

           →  Hurlons dans les bois (angoisse, horreur, thriller)

Pour cette première sous catégorie consacrée à l’horreur et aux grands frissons, quoi de mieux qu’un peu de Stephen King ? J’en ai donc choisi deux pour me laisser le choix : Carrie et La petite fille qui aimait Tom Gordon. Puis également un classique dans les thrillers : Le Chuchoteur. Il m’a toujours beaucoup tentée mais le fait de savoir qu’il est tiré d’une histoire vraie et assez horrible, j’en ai des frissons avant même de l’ouvrir !

→ La crypte des morts-vivants (zombie, créature, monstre et cas de possession)

Pour cette catégorie, j’avais du choix mais j’en ai sélectionné seulement deux. Dans le premier, Déchirés, on va y retrouver des zombies pour une histoire totalement déjantée ! Et le deuxième, Frankeinsten, parce que c’est un classique que je n’ai pas encore lu.

◊ MENU 2 : L’automne douceur de vivre ◊

          → Creepy, Spooky, Halloween (conte sombre et fantastique pour de tout petits frissons)

Alors là j’ai foncé sur le tome 1 de l’Apprenti épouvanteur car je m’étais procuré les cinq premiers tomes en vide greniers et qu’il n’y a pas meilleure saison pour se lancer dans cette saga !

 → Fall in love (romance et autre sucrerie)

Je n’ai pas hésité en choisissant Coup de foudre à Austenland car ça fait un moment qu’il traîne et qu’une petite romance avec du Orgueils et préjugés à l’intérieur, gagne déjà quelques points !

◊ MENU 3 : L’automne Enchanteur ◊

          → Légendes d’ici et d’ailleurs (découvre de nouvelles cultures !)

J’ai eu beaucoup de mal à trouver un livre pour ce thème car en général, un livre de légende ne reste pas bien longtemps chez moi sans être lu ! Mais j’ai finalement trouvé le tome 1 de Prophétie puisqu’on va y retrouver des légendes maya. Le concept de ce livre est comme le Cathy’s Book que j’adore, c’est interactif et très ludique comme livre jeunesse.

→ Féérique citrouille, Bibbidi-Bobbidi-Boo ! (du conte féérique au nature writing)

J’ai vite jeté mon dévolu sur le second tome de la trilogie Coeur d’encre. Cet univers est rempli de petites créatures en tout genre et j’avais tellement aimé ce premier tome étant ado sans jamais avoir lu la suite – à l’époque je ne savais même pas qu’il y en avait une – que c’était l’occasion de s’y mettre et de replonger dans ce monde fantastique.

Puis comme tout ces livres c’est pas encore assez et que je suis une nana super sympa, j’ai rajouté trois livres bonus qui peuvent rentrer dans plusieurs catégories du challenge !

* Lady Helen : Londres. Avril 1812. Pouvoirs et surnaturel au rendez-vous !

* L’histoire de la Bête : Tout est dans le titre.

* L’appel de lune – Mercy Thompson 1 : Bit-lit. Créatures et romance.

 

Alors, tenté par certains de ces livres ? Ou un avis à partager ? 

CoeurdeCanard

Entrée libre, l’expo temporaire dans l’ancienne prison de Nantes

Cette ancienne maison d’arrêt située à Nantes est vide depuis 2012. Mais dans le cadre du Voyage à Nantes, l’association Pick Up Production lui a redonné vie avant sa démolition en fin d’année. Dix artistes se sont regroupés pendant deux semaines pour y exprimer leur vision du milieu carcéral et psychologique de la prison. Le résultat est étonnant, fabuleux mais qui peut aussi nous mettre mal à l’aise.

A l’extérieur, tout est en noir et blanc. Deux énormes fresques remplissent les murs des deux côtés de la prison. On se sent tout petit, intimidé par ces immenses personnages.

Et quand on rentre, changement d’ambiance totale. L’entrée met mal à l’aise, on a vraiment cette impression que la prison nous a mangé. 

Le contraste avec l’extérieur est flagrant, limite un choc. Les couleurs sont omniprésentes, du sol au plafond. Et les yeux aussi, il y a des yeux partout. On se sent observé, on étouffe au milieu de ces personnages peint jusqu’au plafond.

 

Le hall principal est extrêmement lumineux et c’est aussi l’endroit le plus coloré et pourtant on arrive à se sentir oppressé. Un peu comme si toutes les âmes qui étaient passées par là se réunissaient  une dernière fois.

Puis dans une pièce annexe, on revient au noir et blanc, avec des visages entassés, une musique angoissante et un poème.

Quelques citations au milieu de minuscules pièces.

J’estime avoir eu beaucoup de chances de pouvoir visiter une prison, parce que même remplie de graffitis, on ressent le « poids » de ce lieu et son vécu. Le seul petit bémol est que l’accès est vraiment restreint, on reste dans les axes principaux, on ne voit pas les cellules ou les annexes. On aimerait en découvrir bien plus ! C’est un bel hommage avant sa destruction, une belle façon de lui redonner vie une dernière fois.

« Comme beaucoup de maisons d’arrêt et de correction, celle de Nantes avait un nom d’usage, Lafayette. Située rue Descartes, à proximité du palais de Justice. elle fut ouverte en 1867,  désaffectée en 2012 et les détenus furent transférés dans la nouvelle prison de Carquefou. Un souterrain reliai la prison au palais de justice. Le mur d’enceinte était en losange avec des bâtiments sur chaque côté et des ailes rejoignant un rond point central. A ses débuts et en application de la circulaire Persigny, les détenus furent répartis dans des dortoirs. Avec la loi de 1875, on aménagea des cellules. Des condamnés en réinsertion, qui bénéficiaient d’un placement extérieur, ont participé aux travaux de démantèlement. Lors de la fermeture Ouest France offrit des précisons sur le taux de sur-occupation de la prison : En 1994, 60 détenus refusent de regagner leur cellule après la promenade. Motif de la mutinerie : la surpopulation, invivable. Trois à quatre détenus s’entassent alors dans des cellules de 9 m2. En 2004, il y a 350 détenus pour 291 places. En 2011, les syndicats dénoncent une «cocotte minute». Avec des cellules de sept détenus dans 12 m2. » »

Ce bâtiment sera donc détruit en fin d’année pour laisser place à un îlot de 160 logements, crèche et parking souterrain. Un nouveau petit village en plein coeur du vieux Nantes.

L’exposition est ouverte jusqu’au 27 août 2017, de 10h à 19h, rue Descartes à Nantes.

CoeurdeCanard

Mon coeur aussi est claustrophobe.

Je le sens, il est à l’étroit. Il s’y ai habitué à sa petite cage dorée, il y a surtout survécu, mais parfois il continue à paniquer. Et il hurle pour me le faire comprendre. Ses battements sont saccadés, sa chair vient se loger entre les barreaux. Cette cage est bien trop solide pour qu’il la brise, alors il étouffe. Et moi avec. J’essaie toujours de l’apaiser, je lui chante une berceuse et je lui répète à quel point il est fort. Vous n’imaginez même pas de quoi il est capable, même moi j’ai parfois du mal à y croire. Et lui aussi. Je le vois souvent fatigué, me demandant si il en a marre et si parfois il ne voudrait pas plutôt abandonner. J’ai tort de penser ça, il a fait – et continue de faire – tellement pour moi. Alors j’essaie de lui rendre au maximum, parce que sans lui je ne suis rien.

C’est toujours lui que j’écoute. Même quand il se dispute avec le Monsieur là haut, c’est toujours lui que je choisis. Appelez ça du favoritisme si vous voulez, mais j’ai toujours été déraisonnée, et je ne vois pas ça comme un défaut, parce qu’il ne m’a jamais déçue. Je n’ai jamais rien regretté et il me fais vivre des choses merveilleuses. Ensemble, on repousse nos limites.

Il est cabossé, pleins de fissures, fragile malgré les petits pansements que je lui colle. Évidemment ça ne réparera jamais tout, mais le tartiner de baume, ça fait quand même du bien. Et puis ça lui permet de me partager ses rêves, de vouloir toucher les étoiles et surtout de me parler d’amour. L’amour est notre moteur, sans lui nous serions vide et je parierais le soleil que sans lui, il aurait tout abandonné depuis bien longtemps.

Parce que nous n’avons aucune explication scientifique, ni même d’hypothèse, je me résous à dire que l’amour nous fais tenir debout et qu’il est notre remède. Alors oui c’est utopiste et totalement décalé, mais quand on a rien à vous proposez, ben on s’accroche à ce que l’on a ; l’amour ou une bonne étoile, le résultat est le même. Je suis encore là.

Vingt ans sur le champ de bataille, vingt ans à défier les statistiques, vingt ans de survie. Vingt ans ça me paraît tellement énorme, et pour cause, c’est quasiment toute ma vie.

Parce que oui, mon coeur aussi est claustrophobe.

 

Tout plaquer et aller prendre un bain !

Qui n’a jamais eu envie de tout lâcher et de partir à des milliers de kilomètres ? Même pour quelques heures ? C’est pas toujours évident alors choisissez plutôt d’aller prendre un bain, ça fait aussi du bien ! Et si vous n’avez pas de baignoire, empruntez celle du voisin, quoique c’est un peu creepy quand même. 


Grâce à Priceminister et l’opération La BD fait son festival,  je peux vous présentez ce livre so feel good – d’où mon intro – qui s’intitule Tout plaquer et aller prendre un bain. C’est Mathou du blog Crayon d’humeur qui nous partage ses petits moments de bonheur du quotidien.


« Je n’ai pas du tout la prétention de faire un livre pratique pour vous apprendre à être heureux. Je vous propose un livre poétique, pour faire sourire, pour faire rire, pour se dire « ah oui tiens, c’est vrai, j’avais oublié tout ça, comme c’était chouette. » J’aime glaner des petits moments. Mettre de côté dans un coin de ma tête des petits plaisirs, des petits bonbons, de bonne humeur ou de joie simple qui me permettent d’avancer et de positiver – parfois. Ce livre est une succession de mes petits moments à moi, vécus ou fantasmés, bien réels ou rêvés, aperçus, à peine entrevus, passés trop vite.. Le temps file rt nos souvenirs avec, ce livre est là pour que je me souvienne de ces moments, pour qu’ils m’aident à voir la vie du côté le plus joli possible. J’espère qu’il vous permettra de faire tout pareil. Je vous souhaite mille et un petits moments qui rendront votre vie jolie ! »


Mon avis : Alors déjà j’adore sa patte graphique et toutes ces illustrations colorées. Je l’ai lu dès que je l’ai reçu, il se lit très – voir trop – rapidement ! J’ai souris tout le long, en pensant à mes petits bonheurs à moi également. Un livre à sortir dès qu’un petit nuage gris vient se poser au dessus de votre tête. Il fait du bien à l’esprit et au coeur. Un livre chaleureux qui réchauffe et met du baume au coeur. 

Au début je m’attendais vraiment à un format BD du coup j’ai été surprise de voir une seule illustration par page Mais j’ai vite oublié ce détail au fil des pages, je voulais juste découvrir ses moments de joie. C’est d’ailleurs un livre à feuilleter pour pourquoi pas se donner des idées de petits moments à faire pour se remonter le moral ! 

Et j’ai adoré la dernière partie Les petits mots qui font du bien, remplie de mantras ultra positif à ne pas oublier ! 


Ma note : 16/20 (Parce que j’en voulais encore plus !)

Tout plaquer et aller prendre un bain – Mathou, aux éditions Monsieur Popcorn, 12€.


Et vous quels sont vos petits moments de bonheur du quotidien ? 

CoeurdeCanard