Paralysies du sommeil, mon expérience.

Depuis un bon moment je me tâte à écrire sur les paralysies du sommeil car ma dernière expérience a été traumatisante.. J’ai dû mettre quelques jours avant de réussir à en parler, à écrire tout ce qui s’est passé pour ne rien oublier et enfin à poser des mots là dessus, sur papier. C’est un sujet peu connu dont les effets pourraient nous faire passer pour des fous. Il y a du réel, souvent des hallucinations, et c’est difficile de démêler le vrai du faux.

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En faisant un sondage sur Twitter je me suis rendue compte que très peu de personnes connaissaient ces troubles du sommeil, alors petite définition simplifiée pour mieux comprendre la suite de cet article :

« La paralysie du sommeil est un trouble du sommeil qui advient à l’endormissement (état hypnagogique) ou au réveil (état hypnopompique). Caractérisée par l’impossibilité de bouger ou de parler, elle est souvent associée à une sensation de présence inquiétante et à des hallucinations. L’état de paralysie dure généralement de quelques secondes à plusieurs minutes. »

Après, soit-disant ça arrive dans certaines circonstances, mais je me passerais de vous les citer car ce n’est absolument pas mon cas, car les miennes ne sont jamais survenues dans les conditions décrites – bien que dans les quelques témoignages que j’ai reçu, c’était le cas pour ces personnes là.

1 personne sur 5 le vit une fois dans sa vie et une seule fois. Et dans ces 20%, même pas 1% en font plusieurs au cours de leur vie, voir régulièrement. Ce qui fait peu de monde au final. Chaque personne réagit différemment, j’ai eu très peu de témoignages similaires.

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Source : Pinterest
Mes expériences 

Première expérience marquante : J’ai tout d’abord pensé à un cauchemar. Et dans ces moments là, je deviens toujours consciente et j’arrive à me réveiller seule. Mais là c’était différent. J’étais paralysée, je sentais une présence derrière et au dessus de moi mais j’étais incapable de me retourner ou de me réveiller. Parce que je l’étais déjà finalement. Je voyais une ombre passer au plafond et la peur commençait à prendre le dessus car je n’étais pas maître de mon corps. Puis je me suis réveillée. Du moins je le croyais, car la même scène s’est répétée. Et tout ça s’est encore déroulé, trois fois de suite. Tout ça a duré plusieurs minutes et une fois sortie de cet état, dès que j’ai pu bouger, je suis tout de suite sortie de ma chambre, totalement désorientée, à me répéter cette question « J’en suis vraiment sortie où je suis encore là dedans ? » Quand on perds le contrôle la peur prend forcément sur le dessus, je n’ai pas dormi de la nuit suite à ça, j’étais sur mon canapé à chercher des explications à tout ça. J’étais surtout en recherche de rationnel, vivre des mises en abyme ça peut rendre fou, car on se demande sans cesse ce qui est réel ou non pour savoir si on est toujours bloqué dans une autre « dimension » ou pas.

Deuxième expérience traumatisante : Pour celle-ci je vous laisse avec les mots que j’ai écris deux/trois jours après, encore sous le choc, et je vous laisse dénouer ce qui est réel et ce qui ne l’est pas.

« J’étais là, entourée de personnes formidables. On riait, on avançait, on ne savait pas où, mais on s’en fichait, on était heureux. Puis le monde s’est subitement mis à tourner. J’ai été téléportée dans le lit de l’enfer. Ma plus vieille ennemie est revenue me rendre visite, et elle a pris mon contrôle, elle voulait jouer. J’étais paralysée, je ne pouvais même pas lever le petit doigt. J’étais comme une énorme pierre, incapable du moindre mouvement. Pourtant j’étais bien dans mon lit, c’était réel. Et c’est là que la pleine conscience a totalement fait surface. Cette tendre ennemie m’a laissée être terrifiée avant de commencer à jouer avec moi, il n’y a pas plus sadique. J’ai voulu m’échapper, j’étais soulagée de trouver l’interrupteur qui se situe à coté de mon lit. Le répit a été court, la lumière ne s’est jamais allumée. Il y avait des centaines d’interrupteurs sur MON mur. C’était son premier jeu. J’en essayais des dizaines avant de me rendre compte qu’elle échangeait leurs places à chaque fois que j’appuyais sur l’un d’eux. J’ai tourné la tête vers ma porte entrouverte, elle était là, assise sur mon canapé. J’étais toujours consciente malgré la terreur qui s’emparait de moi. Puis elle s’est levée et s’est avancée très lentement vers moi, comme pur faire durer son plaisir. Elle riait tellement fort que sa silhouette se déformait sous ses éclats de rire. Puis elle m,’a attrapée, mon coeur s’est arrêté. Trou noir.

J’ai fini par me réveiller, toujours dans mon lit. J’ai mis quelques secondes avant de comprendre que je me voyais, de mon plafond. Je me regardais. Est-ce que j’étais morte ? Même un dixième de seconde ? J’ai lutté, je me suis battue contre moi-même et je ne sais même pas comment je me suis réveillée à nouveau, mais dans le noir complet cette fois-ci. Dans un silence morbide. Je n’osais pas bouger, ni même allumer la lumière. J’avais peur qu’elle soit toujours là. J’étais traumatisée d’avoir vécu ça en pleine conscience et pas comme un simple cauchemar.

Puis je me suis levée, j’ai bu un grand verre d’eau et je me suis assise sur mon canapé. J’ai allumé une cigarette. J’étais totalement vide. Mais en vie. »

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source : Pinterest

Mes expériences de paralysies du sommeil ont toujours été sous forme de mises en abyme qui me font perdre le sens de la réalité. Imaginez vous bloqué avec vos plus grandes peurs, à l’intérieur de vous. C’est le chaos. Surtout quand vous vivez seule et qu’il n’y a personne pour vous réveillez, ça peut durer de très longues minutes. La dernière que j’ai faites – que je vous raconte juste au dessus – aura quasiment duré une trentaine de minutes. C’est long, très long.

Au fil du temps et des crises j’y ai trouvé un peu de positif. Parce que même si tout cela est très noir, je me dois de finir mes articles sur une note positif comme je le fais chaque fois. J’ai découvert certains recoins de mon cerveau, j’en ai approfondis d’autres et cela m’a aussi permis de prendre le contrôle de ce cerveau malade et de gérer certaines crises, comme mes migraines ou mes nerfs. J’ai également découvert une nouvelle facette de la pleine conscience, bien plus poussée. Et d’un autre côté je trouve cela fascinant ce dont le cerveau est capable de faire en cas de crise, il est très fort.

 

Vous connaissiez les paralysies du sommeil ? Vous en avez déjà vécue une ?

CoeurdeCanard

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Hitek Box Harry Potter ou comment me rendre euphorique

Si vous ne connaissez pas ma passion pour Harry Potter et son univers magique, vous allez très vite vous en rendre compte au fil de cet article ! Au début du mois j’ai commandé la Hitek Box spécial Harry Potter et j’ai pas hésité une seconde avant de leur lâcher 45€. Oui quand même. Mais vous allez vite voir qu’elle est très bien rentabilisée cette petite –grande plutôt !– Box. 


Rien que ça déjà sur la Box, ça promet.

Et en ouvrant on tombe directement sur le tee-shirt et quand on l’enlève, la Box déborderais presque, elle est ultra remplie ! 

Le premier truc que j’attrape ce sont les chaussettes aux couleurs de Gryffondor ! Ce n’est pas ma maison mais elles restent trop cool quand même non ?


Viens ensuite Dumbledore version Pop et je le trouve beaucoup trop beau dans cette tenue de la Coupe de feu ! Et il a vite rejoint mon étagère dédié à l’univers d’Harry Potter. 



Et là je tombe sur la tasse de ma vie. Je voulais d’ailleurs me l’acheter, j’ai donc bien fait d’attendre ! La tasse des maraudeurs qui se dévoile avec la chaleur, magique ! 



Ni une, ni deux, je me fais couler un bon Cappucino pour l’essayer de suite ! Et en prime ma petite tête trop heureuse d’avoir ce mug ahah.


Et pour continuer côté cuisine j’ai eu le droit au verre Serpentard – Et ce n’est toujours pas ma maison ahahaha– Mais j’ai jamais assez de verres et encore moins un aussi grand ! On a même reçu de quoi la remplir avec la fameuse Bierre au beurre ! Je suis pressée de la goûter, ça m’intrigue. 


Nous avons ensuite le tee-shirt dont je vous ai parlé en debut d’article et je le trouve trop chou ce mini Harry. Et en plus ce tee-shirt est noir alors j’aime encore plus. 


Et pour finir nous avons le petit badge de la boutique des jumeaux Wisley, le petit dépliant qui nous en dit plus sur la Box, ainsi que le poster dont je vais m’empresser de lui trouver un cadre pour pouvoir l’exposer chez moi tellement il est beau ! 


Je crois que vous l’aurez compris, je suis conquise ! 

Et vous, c’est quoi votre maison ? Je suis curieuse ! 

CoeurdeCanard

À la découverte de l’Effrontée lingerie + petit Haul Nantais

Le dimanche je suis plutôt du genre à chiller sous mon plaid devant une bonne série. Mais pas aujourd’hui ! Puisqu’aujourd’hui, Elise de la boutique l’Effrontée Lingeriesitué au 6 rue Jean Jacques Rousseau à Nantes – nous accueillait dans sa nouvelle boutique de lingerie de créateurs. Étant une amoureuse de lingerie, je ne pouvais que répondre à l’appel ! 


On y retrouve de jolies créatrices comme Jolies momes, Les jupons de Tess ou encore Badines. Comment vous dire que j’étais légèrement au paradis devant ces petites merveilles ?




Elise est de très bons conseils et adorable comme tout ! Elle choisit avec soin les modèles qu’elle y vend. Il y en a vraiment pour tous les goûts, du très chic jusqu’à l’ensemble séduction ! Et même des bijoux de corps ou encore en dentelle !

Et le petit plus, j’adore le mur en pierres qui donne un côté très chaleureux à la boutique en plus de l’accueil que l’on reçoit !


Pauline – du blog bdcbleblog.com – était également présente pour nous faire de jolies bouches rouges ! 

Et comme vous pourrez vous en doutez, j’ai craqué. Oups. – Celui qui trouve ça étonnant ne me connaît pas encore ahah – J’ai craqué pour mon premier body, et oui, Je n’en possédais pas encore ! Et en plus de ça je suis sortie de mes sentiers battus en choisissant une couleur rose poudrée. Moi qui ne quitte pratiquement jamais le noir, ça me change ! Ce body vient de chez Badines.


La dentelle est tout simplement sublime et il est si confortable. Je remercie les filles pour cet accueil, j’ai passé un chouette moment avec elles !

Et puis comme j’étais à Nantes et que je n’y vais plus tous les quatre matins, je suis aussi passée dans mes magasins favoris. Et j’ai également profité de cette période pour visiter la ville autrement avec ses marchés de Noël et ses jolies decorations. 

J’ai craqué à H&M pour cette jolie chemise que je trouve très classe avec ces bordures noires. Et elle est très agréable à porter tellement elle est douce. J’ai également craqué sur deux robes ainsi que des chockers très fins – Mais ça, vous les verrez plus tard !


Je suis également allée chez Sostrene Grene qui devient l’un de mes magasins favoris depuis qu’ils se sont implantés à Nantes ! J’y ai acheté une petite étagère tout simple pour à peine 6€ ! Et dessus j’y ai mis mon petit Woody que j’ai adopté au Disney Store des Galeries Lafayette, ainsi que les petits Peas in a pod version noël. 


Et vous, comment avez-vous occupé votre dimanche d’avant fêtes ?

CoeurdeCanard 

Les gens heureux écrivent-ils ?

Si l’on revient quelques années en arrière, j’écrivais pour extérioriser, pour dégueuler ma douleur et me libérer de ces mots de souffrance qui me bloquait la gorge et les entrailles. Écrire a toujours été la meilleure des thérapies dans mon cas. Au fur et à mesure que l’encre coulait sur le papier, mon corps se libérait des petits démons qui pouvait s’y cacher. C’est tellement facile d’écrire la douleur, la colère ou la souffrance. C’est facile d’écrire le mal. Il y a tellement de mots pour parler de lui.

Mais le bonheur ? Pourquoi on écrit pas sur lui ?

Mon esprit et mon corps sont en paix, il n’y a donc aucun parasite à évacuer. Si tout va bien, mon cerveau n’a aucun message de détresse à transmettre, aucune communication pour l’encre qui attend de couler. Les mots ne sont pas logés au même endroit et ils sont difficiles à trouver quand il s’agit du bonheur. Avant je pensais même que c’était une légende de pouvoir écrire et être heureux à la fois. Parce que si le malheur sortait par l’écriture chez moi, le bonheur lui s’exprimait au niveau de mon corps, mes gestes, mes fossettes et mes ridules. Il ne se voyait pas, il se contentait de combler chaque pore de ma peau et c’est suffisant. J’ai pas besoin de le dire, il est là, c’est tout. 

Et si je veux aller plus loin ?

C’est un exercice difficile d’exprimer les émotions et sensations positives. Il faut trouver des tas de mots et faire le bon assemblage afin d’avoir une phrase correcte ou ne serait-ce que potable. Parce que le bonheur, la joie ou l’amour, tu le vis, avec chaque centimètre carré de ta peau et de ton âme. Pas avec des mots. 

Puis admettons le, la nature de l’être humain fait qu’il compatis plus qu’il n’est heureux pour quelqu’un d’autre. Pour les incomplets en tout cas. On peut écrire le bonheur, mais ça intéresse moins, ou on ose pas, de peur de le rendre moins beau, ou de le tâcher. Puis surtout on y pense pas, puisqu’il s’occupe de nous animer. 

Donner une seconde vie à un vieux meuble

La saison des vide-greniers et brocantes étant terminée je passe de plus en plus de temps dans les dépôts vente. Quand je vois de vieux meubles ou objets qui m’attire, en général, je sais ce que je veux en faire pour leur donner une seconde vie. Je suis le genre de personne à craquer bien plus facilement sur un vieux meuble plutôt que dans un magasin de choses neuves. 

La semaine dernière j’ai craqué pour un vieux rocking-chair et ce pour une bouchée de pain. J’ai toujours voulu un fauteuil à bascule mais neuf, ça coûte un bras. Et ça fait cher pour si peu de matière. J’ai payé ce fauteuil 15€ en sachant dès le départ ce que j’allais en faire. 

Avant

En ce qui concerne ce dont j’avais besoin pour le retaper j’en ai eu pour une vingtaine d’euros – papier de verre, peinture et pinceaux. Je n’ai pas souhaité mettre de sous-couche car je voulais garder les rainures du bois et ses petits défauts. Mais si vous voulez un résultat plus lisse, mettez une sous-couche ! 


J’ai d’abord commencé par le poncé bien évidemment. J’ai retiré toute la poussière avec un chiffon légèrement humide et attendu une petite heure que le tout soit bien sec pour attaquer la première couche. J’ai mis plus de temps que je pensais pour la première couche avec toutes ces courbes, c’est pas évident d’aller dans chaque recoin ahah. 

Première couche

Comme j’ai choisi un gris très clair limite blanc, la première couche de peinture n’était pas totalement uniforme, il fallait donc attaquer la deuxième ! Et la deuxième était bien plus rapide à poser et j’avais enfin un résultat uniforme. 

Deuxième couche

J’ai choisi une peinture classique, j’ai dû attendre 6h entre les deux couches et 24h avant de l’utiliser. J’étais vraiment impatiente de pouvoir me mettre dedans pour lire ! 

J’y ai ajouté un grand plaid tout doux et des coussins pour rendre le tout cosy. 


Et si vous voulez tout savoir, le plaid vient de chez Dingolot et les deux coussins je les ai trouvés chez Mr Bricolage en allant chercher mon pot de peinture, je ne savais même pas qu’ils faisaient un peu de déco ! 

Et vous, vous aimez chiner ? 

CoeurdeCanard

DIY : mon premier terrarium

J’adore les plantes et les fleurs malgré que je ne possède absolument pas la main verte. C’est pourquoi les succulentes, les cactées et autres plantes grasses sont mes meilleures amies car elles n’ont quasiment pas besoin d’entretien. Puis sur Pinterest j’ai vu fleurir des centaines de photos de terrarium et je suis tombée sous le charme. Et aujourd’hui j’ai enfin créé le mien. 

Le matériel

  • Un récipient en verre (bocal, vase, bonbonnière etc..)
  • Du terreau adapté à vos plantes
  • Des plantes grasses ou style fougères etc
  • Et des graviers, petits cailloux ou graviers d’aquarium

Personnellement j’ai choisi un bocal qui traînait chez moi et que je trouve original avec son couvercle bleu transparent. J’ai ensuite choisi des cailloux d’aquarium et plus précisément du quartz, simplement par préférence personnelle. Et j’ai ensuite choisi des succulentes pour un terrarium ouvert – les succulentes pourriront dans un terrarium fermé contrairement aux fougères et autres plantes humides– et comme mon bocal n’est pas des plus grands je voulais justement le garder ouvert. 

Première étape

Remplissez le fond de votre récipient avec votre gravier pour le drainage de l’eau. 


Deuxième étape

Mettez du terreau à hauteur de la taille des petits pots de vos plantes. Je vous conseille de le faire a la cuillère pour bien repartir le terreau et ensuite bien le tasser. 


Troisième étape

Faites des petits trous pour y placer vos plantes. Si votre récipient n’est pas très grand mettez-en deux maximum, elles ne doivent pas être l’une sur l’autre et elles ont besoin de place pour se développer !


Quatrième étape

Rajoutez du terreau pour bien recouvrir les racines des plantes et pour avoir une base uniforme. Vous pouvez ensuite rajouter des galets/cailloux, figurine miniature, morceaux de bois, etc pour la déco ! Comme je n’avais pas beaucoup de place j’ai simplement rajouté des petits cailloux de quartz et voilà c’est déjà terminé ! 


Pour l’entretien les plantes grasses n’ont besoin d’eau que toutes les trois semaines, et encore ! Je vous conseille de vaporiser l’eau plutôt que de la verser dedans au risque d’en mettre de trop. 

Alors, facile non ?

Je pense essayer d’en faire un plus grand et un fermé aussi. Et j’ai de quoi faire avec le gravier et le terreau qu’il me reste ahahah.

CoeurdeCanard

Moins de déchets : Dans la salle de bain

Je suis à dix mille lieux d’être une écolo extrémiste mais ça ne m’empêche pas de faire attention à quelques trucs. Comme la réduction de mes déchets. Un jour j’ai eu un déclic sur le nombre de déchets que je pouvais jeter. Je me demandais pourquoi il y avait parfois autant d’emballages aussi inutiles. C’est pourtant assez simple de les réduire en grande partie sans faire d’efforts monumentales. 

Ça a commencé dans la salle de bain par rapports au nombre incalculable de cotons que je consommais. Puis j’ai trouvé quelques alternatives pour ne plus en utiliser. Puis ça a continué sans trop le vouloir en jetant moins de contenants aussi. 

J’ai commencé par utiliser des huiles démaquillantes. C’est très efficace, doux pour la peau et ça ne la graisse pas contrairement aux idées reçues. Mais il y a toujours ce problème de contenant qu’on jette si on pousse le truc encore plus loin. Ça fait toujours des déchets même si déjà : adieu les cotons


Puis à sa sortie j’ai découvert la MakeupEraser ! Une petite serviette rose qui te démaquille seulement avec de l’eau. J’avais peur que ça ne soit pas assez efficace mais ça démaquille TOUT, même les trucs où t’as l’impression qu’ils s’incrustent dans ton visage. Puis c’est doux, j’ai l’impression de me démaquiller avec un doudou. Elle est assez grande pour l’utiliser plusieurs fois avant de la laver. Puis un coup en machine et hop, prête à être réutilisée et toujours aussi douce. 


Il y a de nombreux mois j’avais découvert les shampoings solides Lush et j’avais adoré ! Aucun déchet et en plus le truc dure une éternité. Pareil pour les savons solides du coup. Il en existe des tas, de quoi trouver son bonheur. 


Ces trois petits trucs là, ça paraît pas grand chose, mais dites vous que depuis fin juin j’ai jeté seulement un sac poubelle de 5 litres. Un tout petit sac en 4 mois.

Il existe aussi des carrés de cotons lavables comme le MakeupEraser, des dentifrices solides – que je n’ai pas encore essayés -, des petits pots remplis de mousse et de dissolvant pour retirer son vernis, des cotons-tiges lavables, si si et sûrement pleins d’autres choses que je ne connais pas encore. Je pourrais aussi vous parlez Cup et serviettes lavables mais étant donné que j’utilise une pilule en continu, je n’ai plus ce problème là et je ne peux donc pas vous en parlez car je n’ai pas besoin d’en utiliser.

Et vous, vous avez des astuces pour réduire vos déchets dans la salle de bain ? 

CoeurdeCanard